Le territoire

Géographie du territoire

 

Un territoire remarquable

Situées au coeur du massif des Pyrénées, les Vallées des Gaves constituent un territoire de montagne de 1 300 km² qui, de Lourdes à Gavarnie, se distingue par ses richesses naturelles et culturelles remarquables. D'un relief acéré au sud à la frontière entre la France et l'Espagne, aux pentes plus douces du piémont, les paysages ont été façonnés durant des millénaires par l'érosion fluvio-glaciaire. 

 

Le bassin du gave de Pau amont

La particularité de ce territoire est d'englober l'ensemble du bassin versant du Gave de Pau amont sur une surface de 1 200 km² jusqu'à son entrée dans le département des Pyrénées-Atlantiques à la sortie de Saint-Pé-de-Bigorre. Si le Pays de Lourdes et des Vallées des Gaves est aujourd'hui composé de 86 communes et de 2 intercommunalités (CCPVG et CATLP), le bassin versant regroupe 70 communes.

 

Cette unité hydrographique que constitue le bassin du gave est cohérente. En effet, elle se compose de torrents de montagne dont l’artère centrale est le gave de Pau dont la pente, supérieure à 3% en amont de Villelongue, diminue progressivement dans la vallée d'Argelès où la plaine alluviale s'élargit sensiblement. Le gave de Pau prend d'ailleurs son nom en aval de la confluence entre le gave de Gavarnie et le gave de Cauterets. 

 

Les principaux affluents

Les principaux affluents du gave de Gavarnie puis du gave de Pau sont d'amont en aval :

  • le gave d'Héas
  • le torrent du Bastan
  • l'Isaby et le Mâlin
  • le gave de Cauterets
  • le gave d'Azun
  • le Bergons
  • le Nès
  • la Génie Longue

Qu’est-ce qu’un « gave » ?

Dans le Midi ou en Gascogne, un « gave » désigne un cours d’eau : en latin gabarrus, il provient d’un radical pré-celtique "gaba" signifiant rivière encaissée. Cette étymologie traduit bien le relief de ce territoire sculpté par le temps, l’eau et le vent : les hautes vallées étroites et encaissées de Gavarnie, de Cauterets et de Luz-Saint-Sauveur ainsi que la vallée plus ouverte du Val d’Azun débouchent sur la vallée centrale d’Argelès-Gazost qui s’étend jusqu‘à la plaine lourdaise